Boris de Fast

81 ans

Photo de Boris de Fast

né le 6 juin 1891

décédé le 1er février 1973

  • crédité dans 2 films
  • connu comme acteur

Biographie

Boris Fastovitch dit Boris de Fast, né le 6 juin 1891 à Théodosie (Crimée) et mort le 1er février 1973 à Paris 14e, est un acteur, scénariste, monteur et maquilleur français d'origine russe.

Il est le frère de l'acteur, monteur, scénariste et réalisateur Victor de Fast et de l'actrice Nathalie Kovanko (1899-1967) épouse du réalisateur Victor Tourjanski.

Boris de Fast naquit en Ukraine dans une famille de comédiens. Il dirigea la troupe de théâtre familial jusqu'en 1921 date à laquelle il quitta la Russie après la Révolution d'Octobre. Avec ses frère et sœur et le mari de celle-ci, il s'embarque sur la mer Noire à Yalta, ville dans laquelle ils résidaient, et passent par Constantinople puis Athènes et l'Italie avant de gagner la France.

Installé à Paris, Boris de Fast fit une carrière diversifiée dans le cinéma. Il devint d'abord acteur, puis scénariste, assistant réalisateur, monteur, et finit comme maquilleur. Il collabora aux films de son beau-frère Victor Tourjanski qui l'embaucha comme acteur, comme scénariste et comme assistant-réalisateur. Par la suite, il ne joua plus, et se tourna vers le montage puis le maquillage pendant et après la Seconde Guerre mondiale.

C'est précisément à cause de son travail de maquilleur qu'il est suspendu de ses fonctions sans traitement pendant un an de septembre 1945 à septembre 1946 par le Préfet de Police de Paris dans le cadre de l'épuration dans les entreprises.

Source: Article "Boris de Fast" de Wikipédia en français, soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.


Filmographie 2 films

Tempest

27 mai 1928

Dans la Russie tsariste, un officier paysan, mécontent des aristocrates, tombe amoureux d'une princesse.

  • The Peddler

Napoléon

7 avril 1927

L'épopée napoléonniene d'Abel Gance dans sa version la plus complète avec la nouvelle musique de Carmine Coppola. Il a été projeté à l'occasion de la fête du cinéma avec ses célèbres triptyques au Zenith.

  • The Green Eye